5,5 / 10
La "tarantinomania" a quelque chose pour moi d'assez incompréhensible. Si tout n'est pas à jeter dans sa filmographie (Inglorious Basterds en tête que j'ai trouvé excellent), je ne saisis pas toujours l'engouement que ses films suscitent.
Django Unchained ne restera donc pas dans ma mémoire de modeste cinéphile. Manichéen, caricatural, prévisible. Déjà en trois adjectifs, la trame est résumée. Le scénario donc, retrace l'histoire de Django, esclave dans l'amérique pré-sécessioniste qui aidé du docteur Schultz, chasseur de prime de son état, tente de libérer sa bien aimée, esclave elle aussi dans une plantation de coton.
Bon ça semble simpliste au premier abord, et sans en dévoiler trop, ça l'est réellement. La forme par contre est plutôt originale et sympa mais tarantinesque à souhaits. Les fans crieront au blasphème mais pour moi c'est quelque peu surchargé tant au niveau de l'humour distillé que de la photographie (couleurs criardes) ou encore de la musique: gloubi boulga d'Enio Morricone et de Rap US. Que les fans du maestro se rassurent également la violence est encore une fois stylisée et esthétisée, le but m'échappe toujours cependant.
Bref, à la relecture, j'ai l'impression d'être très sévère, je ne suis pas objectif, je n'ai jamais aimé et compris la folie qu'engendre un film signé Tarantino. Non vraiment, Django Unchained est loin d'être une bouse, allez y au moins pour les excellents Christoph Waltz et Leonardo DiCaprio.
mercredi 23 janvier 2013
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